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Blog de Jean-Michel Gurret

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Jean-Michel Gurret partage avec vous ses journées, ses exercices, ses conseils minceur, et ses recettes préférées.

posté le 27-janvier-2016
Comment l’alimentation influence notre sommeil

Des chercheurs américains ont observé la façon dont certains aliments nous aident à mieux dormir, tandis que d’autres favorisent les micro-réveils.

Manger un repas très riche et très copieux avant d’aller se coucher ne favorise pas l’endormissement, ce n’est pas une surprise. Mais des chercheurs américains de l’université Medical Center de New York ont découvert que la qualité de l’alimentation influence directement la qualité du sommeil. Manger peu de fibres, beaucoup de graisses et beaucoup de sucres est associé à un mauvais sommeil, ponctué par des micro-réveils.

Une quantité de fibres élevées, au contraire, permet de dormir de façon plus profonde et d’un sommeil de meilleure qualité. "Nous avons été surpris de remarquer que l’apport de fibres, de graisses et de sucre d’une seule journée pouvait influencer une nuit entière", indique Marie-Pierre St-Onge, auteur principale de ces travaux, publiés par la revue Journal of Clinical Sleep Medicine.

Des fibres et des protéines

L’équipe a analysé les données de sommeil de treize hommes et de treize femmes en bonne santé et en bonne forme physique, âgés en moyenne de 35 ans, pendant une durée de cinq nuits en laboratoire. Ils ont découvert également que les participants arrivaient à s’endormir plus rapidement après avoir consommé des repas préparés par un nutritionniste, faibles en graisses et riches en protéines. Lorsque les volontaires à l’étude ont mangé des repas qu’ils avaient choisi eux-mêmes, ils se sont endormis en 29 minutes, tandis qu’après le repas du nutritionniste, 17 minutes ont suffi.

Cette étude suggère donc qu’une alimentation riche en fibres et en protéines aide à améliorer la qualité du sommeil des personnes ayant du mal à dormir. Si d’autres recherches sont nécessaires pour confirmer ces résultats, les chercheurs insistent sur l’importance d’une qualité de vie équilibrée afin de mieux dormir. Un bon sommeil est lié à une baisse des risques de maladies chroniques comme l’hypertension, le diabète et les troubles cardiovasculaires, rappellent-ils. 

Lu sur santemagazine.fr

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posté le 25-janvier-2016
En association avec les vitamines B

Cerveau : les omégas 3 aident à lutter contre le déclin cognitif

Les acides gras essentiels omégas 3 sont bénéfiques au cerveau. Ils s’associent aux vitamines B afin de lutter contre le déclin cognitif léger.

Des acides gras essentiels pour protéger son cerveau. Les omégas-3 auraient un effet bénéfique sur la mémoire, la cognition... Une étude, parue dans le Journal of Alzheimer’s Disease indique qu’ils pourraient même aider à lutter contre un déclin cognitif. Pour parvenir à ces conclusions, l’équipe internationale qui signe la publication a administré des vitamines B ou un placebo à 250 personnes atteintes de déficit cognitif léger.

Les bienfaits des vitamines B sur le cerveau sont bien identifiés. Plusieurs travaux ont mis en évidence son action contre le vieillissement cérébral et le déclin de la mémoire. Dans ces recherches, l’équipe a testé une hypothèse : les omégas 3 interagiraient avec ces vitamines.

EPA et DHA
La théorie a été mise à l’épreuve des faits avec deux groupes de personnes âgées et atteintes de troubles cognitifs légers. Certains ont pris des vitamines D, d’autres un placebo. Tous se sont auparavant soumis à une évaluation de leur fonction cognitive et un test sanguin. Il a permis de mesurer les niveaux de deux omégas 3 qui se trouvent dans les huiles de poisson : l’EPA et le DHA.

Chez les volontaires dont le taux d’omégas-3 dans le sang est très bas, la supplémentation en vitamine D n’a aucun effet. Mais lorsque ces taux sont encore élevés, la remémoration verbale immédiate et la cognition générale s’améliorent. Le DHA semble particulièrement efficace.

La prochaine étape sera d’évaluer l’impact de ce « cocktail » sur le passage d’un trouble cognitif léger à une maladie d’Alzheimer.

Lu sur pourquoidocteur.fr/

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posté le 22-janvier-2016
Enquête sur 10 000 Français

Binge drinking : moins fréquent et plus tardif chez les collégiens

Les collégiens fument et boivent moins qu’en 2010. Les ivresses sont plus rares et plus tardives dans cette population. L’usage de cannabis, lui, ne recule pas.

Jeunes, mais pas tous insouciants. Les collégiens sont moins nombreux à expérimenter alcool et tabac qu’en 2010. L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publie les résultats de l’enquête internationale sur les comportements en santé des enfants d’âge scolaire (HSBC). Menée tous les quatre ans auprès des collégiens de 11, 13 et 15 ans, elle révèle une tendance plutôt positive pour le volet 2014.

L’alcool généralisé en 3e

Les conclusions du sondage, publié dans la revue Tendancesde l’OFDT, portent sur 10 434 élèves français, scolarisés dans le public et le privé. Ces jeunes ont été interrogés sur leur consommation de substances psychoactives (alcool, tabac, cannabis) mais aussi de chicha et d’e-cigarette.

Le collège reste une période d’initiation à l’alcool, au tabac et au cannabis. En 6e, un adolescent sur deux a déjà testé la première substance. En 3e, ils sont 80 %. Les ivresses, en revanche, sont plus tardives et moins fréquentes par rapport à l’enquête de 2010.

Une nette hausse en fin de collège
De manière générale, les expérimentations explosent entre la première et la dernière année de collège. Dans le cas de la cigarette, la part d’ados concernés est multipliée par 5. La tendance est encore plus marquée pour le cannabis : 16 fois plus de jeunes avouent l’avoir testé en fin de cursus.

L’OFDT livre le même constat en se penchant sur les usages fréquents de ces substances, c’est-à-dire au moins une fois dans le mois précédent l’enquête. Ivresses, usage de cannabis ou de tabac doublent entre 11 et 15 ans. Seule la consommation d’alcool – déjà élevée en 6e (23 %) – suit une courbe moins marquée.

Un contexte de protection

« Les niveaux mesurés par l’enquête de 2014 sont globalement inférieurs ou stables par rapport à ceux de 2010 », note l’OFDT. La baisse est particulièrement marquée pour l’alcool. Un changement principalement dû aux jeunes filles, qui se laissent moins tenter que leurs camarades masculins. Les adeptes de la fumette, en revanche, sont toujours aussi nombreux.

Aux yeux des experts de l’OFDT, « la stabilité, voire le recul, de différents indicateurs pour l’alcool et le tabac s’inscrit dans un contexte de renforcement des mesures de protection des plus jeunes depuis dix ans ». Il faudra à présent déterminer si cet impact se maintient jusqu’à la fin de l’adolescence.

Lu sur pourquoidocteur.fr

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posté le 22-janvier-2016
Le Petit Guide de l'EFT

Le Petit Guide de l'EFT vient de paraître aux Editions First dans un tout petit format (86 x 121 mm) vendu à un prix tout aussi mini : 2,99 euros. Ce livre collaboratif a été co-écrit à 8 têtes et 16 mains, sous la direction de Jean-Michel Gurret : Maria Annell, Carine Barco, Anne-Marie Bompart, Noëlle Cassan, Caroline de Meeus, Catherine Di Cristofano, Yvette Urguette. Tous membres fondateurs de l’association EFT-Pro.

Le dimanche 31 janvier de 18h à 20h

RENCONTREZ LES AUTEURS

Ils répondront en direct à vos questions,
lors de ce moment exceptionnel de partage et de convivialité.

>>> OUI, je veux participer ! http://app.webinarjam.net/register/246/3c10c8b5d0

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posté le 20-janvier-2016
Les boissons énergisantes sont-elles dangereuses pour la santé ?

Les boissons énergisantes sont des boissons destinées à redonner de l’énergie à son consommateur. En France, plus de 40 millions de litres de boissons énergisantes sont consommées par an. 

Selon un rapport rendu public par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (Anses), ces boissons pourraient s”avérer être dangereuses pour la santé.

Les boissons dites énergisantes sont des sodas enrichis en substances déjà présentes dans l'alimentation (caféine, taurine, vitamines,...) et qui ont essentiellement en commun leur teneur en caféine (équivalente en moyenne à deux expressos). Cette composition en fait des boissons « excitantes » qui peuvent lorsqu’elles sont associées à certains modes de consommation (alcool, sport,…) générer des accidents cardiaques graves chez les consommateurs porteurs de prédispositions génétiques fréquentes (1 individu sur 1000) et généralement non diagnostiquées. 

L'Anses recommande donc d'éviter la consommation de boissons dites énergisantes en association avec de l’alcool ou lors d’un exercice physique. Elle appelle aussi, compte tenu des pratiques de consommation constatées, à la mise en oeuvre de mesures visant à encadrer la promotion de ces boissons envers les publics sensibles (enfants et adolescents) et dans des contextes de consommation à risques (festifs, sportifs, …). 
Par ailleurs l’Agence appelle l’ensemble de la population à modérer sa consommation de boissons caféinées, et plus particulièrement les enfants, adolescents, les femmes enceintes et allaitantes.

Crises d’épilepsie, tremblements,vertiges ou angoisses, la consommation de ces produits serait également à l’origine, dans certaines situations, d’arrêts cardiaques.

inserm.fr
anses.fr

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